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Marc-Alexis Manso-Peters — la version texte

Tout ce que dit la console, sans la console : le même texte, en HTML simple, pour les lecteurs d’écran, les moteurs de recherche, et quiconque préfère lire.

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À mon propos

Salut, je suis Marc-Alexis. Voilà, j’ai 23 ans, euh… c’est mon site personnel. En dessous, il y a des icônes avec tout ça, et vous pouvez cliquer sur les icônes pour avoir des infos diverses sur moi.

Cycle ingénieur à l’EFREI Paris, M1 systèmes embarqués, majeure robotique & drones, avec un semestre international à Asia Pacific University, Kuala Lumpur.

Avant le code : six saisons consécutives en pétrochimie, assistant tuyauterie & soudure chez M.T.S. Pau. L’environnement à risque, la rigueur, les horaires — ça forme.

Depuis fin 2024 je shippe : Vue 3, Nuxt, Three.js, Tone.js, Directus auto-hébergé sur VPS Ubuntu avec Docker et Traefik. Front soigné, infra à moi.

Les livres que je conseille

Onze livres parmi ceux que mes notes citent le plus. Ouvrez-en un : son auteur vous attend en première page.

Flow — Mihály Csíkszentmihályi

Un psychologue décrit le « flow », un état d’absorption totale dans une activité, et montre comment le provoquer au travail, dans les loisirs et dans les relations.

Ce que j’en garde — Les meilleurs moments ne sont pas passifs, mais actifs.

Factfulness — Hans Rosling, Ola Rosling, Anna Rosling Rönnlund

Les auteurs montrent que nous nous trompons systématiquement sur l’état du monde, et décrivent dix instincts qui faussent notre lecture des chiffres.

Ce que j’en garde — Le monde n’est pas divisé en deux.

How to Live — Derek Sivers

Vingt-sept chapitres donnent chacun une réponse différente, souvent contradictoire, à la question de savoir comment vivre. Une conclusion les relie.

Ce que j’en garde — Tout essayer, s’attendre à ce que rien ne marche.

Art as Therapy — Alain de Botton, John Armstrong

Les auteurs proposent de regarder des œuvres d’art connues comme des outils pour la vie quotidienne, et les rapprochent de l’amour, du travail, de la nature, de l’argent ou de la politique.

Ce que j’en garde — L’art comme un outil de croissance personnelle.

Steal Like an Artist — Austin Kleon

Un livre court, tiré d’une conférence donnée à des étudiants, en dix principes sur la créativité. L’idée centrale : tout travail créatif s’appuie sur des influences.

Ce que j’en garde — Le fardeau de l’originalité absolue.

Dopamine Nation — Anna Lembke

Une psychiatre explique, à partir des neurosciences et de cas de patients, comment la recherche de plaisirs faciles mène à la dépendance, et comment retrouver un équilibre.

Ce que j’en garde — La balance douleur-plaisir.

The Inevitable — Kevin Kelly

L’auteur décrit douze tendances technologiques qui, selon lui, transformeront la vie quotidienne pendant trente ans, parmi lesquelles le partage, le filtrage et l’accès plutôt que la possession.

Ce que j’en garde — La technologie possède des tendances inévitables.

Theory of Everything — Ken Wilber

Ken Wilber présente sa théorie « intégrale », qui veut relier corps, esprit, âme et dimension spirituelle, et l’applique aux affaires, à la politique, à la médecine et à l’éducation.

Ce que j’en garde — Pourquoi les débats entre niveaux de conscience échouent.

Anything You Want — Derek Sivers

Derek Sivers tire quarante leçons de la création, de la croissance et de la vente de CD Baby, et défend une entreprise centrée sur ses clients plutôt que sur le profit.

Ce que j’en garde — Le business n’est pas une affaire d’argent.

Race et histoire — Claude Lévi-Strauss

Un texte écrit en 1952 pour l’UNESCO. Lévi-Strauss y refuse toute hiérarchie entre les cultures, et montre que le progrès naît des échanges entre elles.

Ce que j’en garde — Toutes les cultures bougent, mais pas dans la même direction.

Die With Zero — Bill Perkins

L’auteur propose de dépenser son argent de son vivant, pour des expériences, plutôt que de l’accumuler jusqu’à sa mort, et donne une méthode pour planifier ces dépenses selon l’âge.

Ce que j’en garde — L’argent sert à vivre des expériences.

Puce NFC

J’ai une puce sous la peau. Un flexNT : un tag NFC souple en biopolymère, glissé sur le dessus de la main gauche, sous l’auriculaire. Passif, sans batterie — il ne se réveille que dans le champ d’un lecteur. La voici, à gauche.

Type
NFC / RFID
Fréquence
13,56 MHz
Puce
NTAG216 — 924 o
Taille
9 × 22 × 0,4 mm
Boîtier
Biopolymère souple, USP Class VI
Alimentation
Passive, zéro batterie

Ce que j’en fais

Un téléphone approché, et elle répond. C’est tout ce qu’elle fait, et c’est déjà beaucoup trop.

Pourquoi faire ça ?

Parce que je pouvais. Parce que transformer une partie de mon corps en télécommande, c’est précisément le genre de truc inutile et merveilleux qui me ressemble.

C’est aussi une petite déclaration : le corps est un terrain de jeu, pas une chose figée. Entre ça, mon second cerveau Obsidian et quelques scarifications choisies, le combo signe une identité — décalée, technologique, primitive.

L’opération

Les questions que tout le monde pose

Ça fait mal ?

Une grosse piqûre, deux secondes. Moins long qu’un tatouage, et nettement plus geek.

On peut te tracker au GPS ?

Non. C’est passif, sans batterie, portée quelques centimètres. Aucun GPS, aucune émission spontanée. Calmez-vous.

Et à l’IRM ?

Un tag souple en biopolymère passe généralement sans souci, mais je préviens toujours le manipulateur. On n’est jamais trop prudent.

Ça s’enlève ?

Oui, une petite incision suffit. Mais très honnêtement, pourquoi je ferais ça.

C’est la puce 5G de Bill Gates ?

Exactement. Il m’envoie un SMS tous les matins pour prendre des nouvelles. (Non.)

C’est légal ?

Légal en France sous supervision médicale. Les Pays-Bas ont le meilleur cadre — licence obligatoire pour les studios —, la Suède est leader mondial par habitant, les États-Unis varient selon l’État.

Un semi-marathon sous LSD

Le 23 avril 2023, j’ai couru le Semi-Marathon de la Presqu’Île, 21,1 km, sous 200 microgrammes de LSD-25, soit le double d’une dose ordinaire. J’ai fini. C’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire de flatteur.

Épreuve
Semi-Marathon de la Presqu’Île
Date
23 avril 2023
Distance
21,1 km
Produit
LSD-25, 200 µg (dose ordinaire : 100)
Temps officiel
2 h 51 min 14 s
Temps réel
2 h 48 min 09 s
Vitesse
7,5 km/h
Classement
1823ᵉ sur 1840
Dans ma catégorie
21ᵉ sur 21
Club déclaré
Le Semi Diabolique

Disclaimer légal

Cette page web contient un récit entièrement fictionnel d’une course de semi-marathon sous l’influence de LSD. L’ensemble du contenu présenté ici est une œuvre de fiction créée uniquement à des fins de divertissement et d’information éducativement éducatrice.

L’auteur n’a jamais consommé de LSD ni participé à l’activité décrite. Toute ressemblance avec des événements réels, des personnes vivantes ou décédées, ou des expériences vécues est purement fortuite.

Ce site ne constitue en aucun cas une incitation à la consommation de substances illicites ou à la pratique d’activités sportives. À la manière de la pétanque, du volley-ball, ou du basketball.

L’auteur et les gestionnaires de ce site web délirant déclinent toute responsabilité concernant :

De l’acide lysergique diéthylamide. Un psychédélique : il déforme la perception, l’humeur et la façon dont on pense. Hallucinations visuelles et sonores, et surtout un temps et un espace qui ne se mesurent plus pareil.

Il se prend sur un buvard, un carré de papier posé sur la langue. Les effets durent de six à douze heures et varient énormément selon la dose, l’endroit et l’état d’esprit de celui qui le prend. Moi, en l’occurrence.

Une dose ordinaire, c’est cent microgrammes. Un microgramme, c’est un millionième de gramme : autant dire rien. J’en ai pris deux cents.

LSD-25, précisément. Il en existe d’autres, mais c’est le seul qui ait été sérieusement étudié. Des autres on ne sait presque rien, ce qui est une raison suffisante de ne pas les essayer.

Ces substances ne sont pas légales et on se les procure par des biais dérobés. D’ailleurs, pour acheter du LSD, il suffit d’aller sur

La médaille de finisher, et le diplôme qui va avec. 1823ᵉ sur 1840, mais finisher quand même.

Dernier de ma catégorie sur vingt et un partants. Le certificat le dit noir sur blanc, ce serait dommage de le cacher.

La photo est celle du parcours, prise ce jour-là. Déplacez le trait.

Ce que ça fait, précisément : les surfaces respirent. Un mur uni se met à onduler très lentement, comme vu à travers de l’eau. Les motifs réguliers, un gravier, un feuillage, du crépi, se réorganisent en dessins qui ont l’air d’avoir toujours été là. Les couleurs saturent, les contours se doublent d’un liseré. Rien de tout ça ne ressemble à un film : ce n’est pas une image plaquée devant les yeux, c’est le monde habituel qui devient instable sur ses bords. Et pendant trois heures de course, ça n’arrête jamais.

Ce que j’en retiens

Questions et réponses

Pourquoi faire ça ?

J’avais dix-neuf ans, j’avais lu un bouquin sur un type qui a fait quatre-vingts kilomètres dans cet état, et le livre était mauvais mais l’idée m’a suivi pendant des mois. Il n’y a pas de meilleure raison.

C’est légal, non ?

Non. Le LSD est classé comme stupéfiant en France : un an de prison et 3 750 € d’amende pour usage. Je ne fais pas semblant du contraire.

Ça t’a fait courir plus vite ?

7,5 km/h et dernier de ma catégorie. À vous de juger.

Tu as couru avec ta mère ?

Oui, elle était sur le parcours. Elle savait ce que j’avais pris, et elle, non : elle a couru à jeun, comme une personne normale. Je précise parce que la question suivante est toujours celle-là.

Et oui, je suis

En cagoule noire de justicier, dans une cave. Le texte couvre l’image : « non merci, je ne vais pas prendre de côtes de porc, je vous remercie cependant pour votre offre. »

La nuit, bras croisés contre un mur de briques sous un réverbère, en cape et loup noirs. En haut, en lettres vertes : « Super-hero VEGAN ».

En collant de super-héros bleu et rouge, cape rouge, loup noir et poings sur les hanches, au milieu d’un garage. En bas, en grosses lettres jaunes : « VEGAN ».

Les questions

Non, mon plus grand bonheur n’est ni ma famille, ni ma copine, mais ces deux briques. Soja vanille™ et Soja chocolat™.

Tu prends tes protéines où ?

Lentilles, pois chiches, tofu, seitan, céréales. Je n’y pense pas plus souvent que vous ne pensez aux vôtres. L’Académie américaine de nutrition et de diététique dit que les régimes vegans sont adéquats pour tous les stades de vie, y compris les sportifs de haut niveau. Mais merci de vous inquiéter pour moi.

Tu es carencé ?

Non. Un comprimé de B12 par semaine. La B12 est faite par des bactéries, pas par des animaux. Un steak contient de la B12 parce que la vache a été supplémentée ou a mangé des bactéries.

Les plantes aussi souffrent, non ?

Non idiot bête que tu es. Les plantes n’ont pas de nocicepteurs ni de système nerveux. C’est de la SVT 5e. (connard)

Le lion mange bien de la viande.

Tu es un lion connard ? Ton Lion™ il a un iPhone 17 Pro Max de connard ?

Bon mais c’est la nature.

Le lion tue les petits de ses rivaux, mais bizarrement y’a que pour la viande où on peut l’utiliser comme exemple parce que moi quand je tue les enfants d’un concurrent vous faites le chouin chouin parce que j’ai tué votre gosse. Faut savoir au bout d’un moment merde à la fin.

Moi je pourrais pas, j’aime trop le fromage / la viande / insérer un truc que je mange pas mais que vous appréciez.

ok. j’ai pas le souvenir d’avoir demandé par contre vous ferez gaffe.

Quel est ton salaire annuel ?

Bon là y’a carrément plus aucun rapport avec le véganisme ! Mais j’entends, cette question est légitime mais le contexte ne s’y prête pas.

L’humain est omnivore par évolution.

L’évolution humaine est descriptive (ce qui s’est passé), pas prescriptive (ce qui devrait être). L’évolution nous a aussi donné l’agriculture, la cuisson, et les supermarchés. Si on suit la logique évolutionniste, on devrait manger de la viande crue.

Est-ce que tu es exemplaire ?

En tant qu’individu ? Oui, absolument, je suis un exemple pour tout un chacun. Cependant, en termes de véganisme, non : il est vrai, et je me confesse, des fois j’achète des Kinder Country remplis de lait. Mais c’est trop bon, putain d’merde, je peux pas résister aux sirènes du capitalisme au bout d’un moment. Et des fois je tue des vaches avec un couteau, pour le plaisir aussi.

Mon stage chez Kyber

Kyber

Kyber fait l’infrastructure qui pilote des machines à distance, en temps réel : robots, drones, véhicules, bureaux à distance. J’y suis en stage d’ingénieur depuis septembre 2026.

Ce que c’est
une infrastructure de contrôle des machines en temps réel
Sur un seul lien
vidéo, audio, commandes et télémétrie, sur une même horloge
Latence
8 à 10 ms de bout en bout, annoncés
Transport
QUIC et HTTP/3, chiffré de bout en bout
Le code
un SDK open source, sous licence AGPL v3
Plateformes
Windows, Linux, macOS, Android, iOS, casques XR
L’équipe
celle qui a fait VLC
Pourquoi 8 ms

D’après Kyber, la coordination œil-main tourne entre 30 et 50 ms. En dessous, le robot ne répond pas après le geste, mais pendant. À 200 ms, on regarde ; à 8 ms, on pilote.

Pas WebRTC

WebRTC a été fait pour les appels vidéo entre humains, où 100 à 200 ms de latence suffisent. Pour piloter une machine, c’est trop : Kyber a son propre protocole, et le dit.

VLC

L’équipe fondatrice a fait VLC, installé sur des milliards d’appareils, et contribué à FFmpeg, qui encode la plus grande partie de la vidéo d’internet. Vingt ans de vidéo, tournés vers les machines.

Le poste

Développeur embarqué, en stage. Pas un sujet unique pour six mois : des démos, plusieurs chantiers en parallèle, et il faut s’adapter.

Poste
développeur embarqué, stagiaire
Depuis
septembre 2026, pour six mois
Cursus
M1 systèmes embarqués, EFREI Paris
Langages
Rust, C et C++
Systèmes
ESP-IDF, Linux embarqué construit avec Yocto
Robotique
ROS 2, dora-rs, MAVLink
Au banc
KiCad, fer à souder, multimètre, alimentation de labo
Par le bas

J’y apprends l’électronique par le bas : schémas, cartes, ce qui chauffe.

Le premier jour

Un petit sujet pour commencer : comparer ROS 2 et dora-rs, deux façons de faire parler entre eux les programmes d’un robot, et vérifier les licences de toutes les dépendances de dora-rs. Clos en une semaine.

Mesurer la latence

Le chantier principal : un banc qui mesure la latence d’un affichage, le temps entre une touche et l’image qui change. Un capteur de lumière collé à l’écran, une tablette qui chronomètre.

La carte
M5Stack Tab5, sur ESP32-P4
Le firmware
en Rust, sur ESP-IDF
L’interface
Slint, en Rust aussi
Le capteur
une photodiode, lue par le convertisseur analogique
Ce qu’il mesure
de la touche à l’image, la cadence des images, l’écart entre le son et l’image
Fiabilité avant finesse

La règle posée au départ : rien de complexe qui puisse casser, quitte à être à 2 ms près. Elle a fait tomber un comparateur réglable, et l’idée de souder un fil dans un vrai clavier.

Le 50 Hz

Un parasite à 50 Hz décalait chaque mesure. Le filtre logiciel le contournait ; la cause était une multiprise collée aux fils du capteur. Retirée, le parasite a fondu d’un facteur dix.

La soudure

Une heure et demie perdue sur le montage, pour une soudure de la photodiode. Depuis : diagnostiquer fil par fil dès le départ, mesurer avant d’accuser un composant.

A/B

Avant d’accuser une nouvelle version du firmware, un essai A/B : le même montage, les deux versions, cinq minutes d’écart. Elle n’y était pour rien.

Le vrai signal

Un test synthétique ne remplace pas une série réelle : des relevés du vrai banc sont devenus des tests.

Les robots

Un robot chien à faire marcher, piloté à la manette à travers Kyber. Et la robotique de l’équipe, vue d’un peu plus loin.

Le robot
Mini Pupper 2, un quadrupède open source de Mangdang
Dedans
un Raspberry Pi CM4, et un ESP32-S3 pour les servos
Le système
une image Linux construite avec Yocto
Le pilotage
une manette, à travers Kyber
Protocoles
MAVLink, UDP
Le portage

Le logiciel du chien est fait pour Ubuntu. Ma tâche : le porter sur une image Yocto, avec la caméra, l’écran, la carte des servos, la marche et la manette.

Lire ce qui tourne

La carte des servos restait muette : le logiciel officiel ouvrait un port série sous son ancien nom, et le système livré avec le chien tournait sur une version corrigée. Leçon : lire ce qui tourne, pas seulement le dépôt.

De plus loin

Un bus NMEA 2000 sur un bateau, une caméra GMSL2 sur une petite carte Linux : des recherches pour des projets que d’autres portent.

Les cartes

Des cartes électroniques : en dessiner, en relire, en démarrer.

Logiciel
KiCad : schéma, routage, ERC et DRC
Format
HAT Raspberry Pi
Microcontrôleurs
SAMD21, RP2354A, ESP32-P4
Firmware
PlatformIO, et du Rust
Au banc
alimentation de labo, multimètre
Le stock

Le meilleur régulateur sur le papier n’avait aucun stock chez l’assembleur. Leçon : la disponibilité décide autant que la fiche technique.

Relire

Relire les cartes des autres, de zéro. Une erreur à ne pas refaire : vérifier les pistes et les zones de cuivre avant d’affirmer une largeur.

Démarrer

Une carte neuve à SAMD21 ne fait rien toute seule : un firmware de test, des essais depuis le PC, et la procédure pour la flasher.

Mon setup Linux

NixOS

Mes deux machines sont décrites dans un seul dépôt git, du noyau à la couleur du curseur. Rien n’y entre parce que « ça existait avant ».

Distribution
NixOS, et home-manager pour tout le reste
Méthode
une flake, deux machines
La tour
dieu — i5-6400, Radeon RX 580
Le portable
ThinkPad P14s — Ryzen AI 7 PRO 350
Non libre
accepté paquet par paquet, jamais en bloc
La doc

Chaque page de documentation liste les fichiers qu’elle décrit. Un commit qui change la configuration sans mettre sa page à jour est refusé, et le site de la doc se republie tout seul après chaque commit.

Le bureau

Hyprland range les fenêtres, une barre écrite à la main dit ce qui ne va pas, et tout est orange sur noir.

Compositeur
Hyprland, configuré en Lua
Une config
pour deux machines : elle lit leur nom
Barre
Quickshell, en QML
Thème
« braise » — #ff6b1a sur #0e0e0f
Formes
des squircles, pas des coins arrondis
Polices
Figtree, et Iosevka compilée maison
La barre

Elle a remplacé trois programmes d’un coup : la barre, le lanceur et les notifications. Sa règle : s’il y a un souci, l’afficher ; sinon, rien.

Le fond d’écran

Une matrice de points lumineux, animée en shader. Avant elle : un tunnel de néons, une photo, un ciel de rubans et un horizon marin. Tous refusés.

Zéro raccourci

Une config enregistrée à moitié a été chargée telle quelle. Hyprland a tourné avec zéro raccourci clavier, sans un mot d’erreur.

Le terminal

Une fenêtre kitty, une session tmux. C’est Hyprland qui tuile, pas le terminal.

Émulateur
kitty
Multiplexeur
tmux
Shell
zsh en mode vi, starship
Éditeur
Neovim, décrit en Nix avec nixvim
Outils
fzf, zoxide, eza, bat, fd, ripgrep
Et aussi
yazi, lazygit, btop
13,5

La taille de la police du terminal n’est pas un goût : elle est calculée pour tomber sur des pixels entiers à l’échelle 4/3 de l’écran.

Neovim

Toute sa configuration est écrite en Nix, environ 1 400 lignes, avec la touche Espace pour commencer les raccourcis.

Willy Wonka

Mon clavier est coupé en deux, sans fil, et il porte le nom d’un chocolatier.

Modèle
Corne Choc Pro, de Keebart
Liaison
Bluetooth, une moitié par main
Écrans
un nice!view sur chaque moitié
Firmware
ZMK, compilé chez moi
Disposition
QWERTY, modificateurs sous les doigts
Couches
six
Les écrans

Chaque couche a son animation : de vrais accessoires de Charlie et la chocolaterie (2005) qui tournent en 3D. Le Golden Ticket, la sucette, la Wonka Bar, le dentifrice Smilex.

Le nom

Il s’appelait Cyril Hanouna jusqu’au 4 octobre 2026.

La dictée

Une couche porte deux touches : l’une enregistre ma voix, l’autre colle le texte transcrit.

Mes outils

Deux outils que j’ai écrits pour moi, et qui vivent dans le terminal : mes tâches et mon agenda.

Stylite
les tâches — serveur et CLI en Go, TUI en Rust, web en Svelte
Comput
l’agenda — CLI en Python, TUI en Rust (ratatui)
Où
sur mon serveur ; mes deux machines lui parlent directement
Le calendrier
auto-hébergé, en CalDAV : l’iPhone le lit aussi
Stylite

Le gestionnaire de tâches maison. Une boîte de réception, aujourd’hui, à venir, le journal de ce qui est fait ; des projets, des rubriques, des échéances. Toutes les tâches de ce site y vivent.

Comput

L’agenda : vues mois, semaine, jour et agenda, les rendez-vous à leur place et à leur durée, côte à côte s’ils se chevauchent, et le trait de l’heure qu’il est. Il a remplacé khal et vdirsyncer.

Le TUI

Une interface en texte, dans le terminal, au clavier seul : j et k pour bouger, ? pour toutes les touches, une virgule pour ouvrir toutes les commandes. Rien n’attend : le premier écran sort du cache, la synchronisation suit en fond.

Les réglages

Thème, disposition et touches sont décrits dans ma config NixOS et vérifiés à l’installation : une touche prise deux fois fait échouer l’installation, pas le lancement. Les deux portent le thème braise.

Le filet

Chaque commande de Comput répond aussi en JSON, et chaque écriture se défait : u annule la dernière, à l’identique. Un rendez-vous changé entre-temps sur le téléphone n’est pas écrasé, il est refusé.

Les manies

Ce qui ne sert à rien, ou presque.

Anti-croissant

Profitez de mon ordinateur resté ouvert pour annoncer que je paie les croissants : le message est remplacé, la webcam vous prend en photo, et l’écran se verrouille sur « PAS DE CROISSANT POUR VOUS ». Il reconnaît aussi « crwassan » et « tnassiorc ».

Le capot

Le point rouge du logo ThinkPad épelle « marc-alexis » en morse, en boucle. Celui d’ici aussi, regardez-le. Ça ne sert à rien, et c’est voulu.

juice

Un outil maison pour l’énergie et la veille. Il change de réglages selon l’endroit où je suis, et coupe le turbo du processeur pour que le ventilateur se taise.

Projets

Je règle ma brosse à dents depuis un terminal. Le reste est à l’avenant.

nothing-toolbox

nothing headtrack dans un terminal, en animation : un casque low-poly blanc, au-dessus d’un sol quadrillé, qui suit les mouvements de la tête : il hoche, se tourne, se penche.

Un seul outil en ligne de commande pour piloter mon casque, le Nothing Headphone (1), depuis Linux : réduction de bruit, égaliseur, codec, batterie, et son capteur d’orientation. Sans téléphone, sans appli, sans compte.

Langage
Rust, sous licence MIT
Liaison
Bluetooth classique, RFCOMM canal 15
Trames
en-tête 0x55, CRC-16/MODBUS
Testé sur
Nothing Headphone (1), modèle B170
Depuis
octobre 2026
Un seul canal

Le casque n’accepte qu’une connexion à la fois : une deuxième est refusée. Un démon garde donc le canal et sert les autres commandes par un socket local. Basculer la réduction de bruit prend environ 0,3 s tout seul, 50 ms par le démon.

Hocher la tête

Le casque envoie son orientation en quaternions, une dizaine de fois par seconde. nothing headtrack --viz en dessine un casque 3D low-poly dans le terminal, façon PS2 ; nothing gestures fait d’un hochement lecture/pause, d’un secouement la piste suivante.

L’égaliseur

nothing eq edit dessine la courbe dans le terminal et l’envoie au casque pendant qu’on règle les bandes. Le gain total est calculé exactement comme le calcule l’appli.

Le protocole

Il est décrit dans le dépôt, et chaque fait porte son statut : vu sur le casque, lu dans l’appli, ou déduit. Passer de l’AAC au LDAC fait redémarrer le casque, qui revient au bout d’environ 7 s.

laifen-toolbox

laifen tui dans un terminal, en animation : une brosse à dents low-poly en acier poli tourne sur un sol quadrillé pendant le brossage, et le panneau des modes et de la batterie compte les secondes.

Le même principe, pour ma brosse à dents, une Laifen Wave : ses quatre modes et leurs réglages, la durée du brossage, le rappel des 30 secondes, la batterie, et une vue 3D de la brosse dans le terminal. Sans téléphone, sans appli, sans compte.

Langage
Rust, sous licence MIT
Liaison
Bluetooth LE, par BlueZ
D-Bus
parlé à la main, sans bibliothèque
Trames
en-tête 0xAA, somme XOR
Testé sur
Laifen Wave, modèle LFTB01-P
Elle dort

La brosse se rendort après chaque commande, et met en général une vingtaine de secondes à réapparaître ; une fois, deux minutes. laifen shell enchaîne donc plusieurs commandes sur une seule connexion.

Prudence

Le protocole sait remettre la brosse à zéro ou réécrire son firmware. laifen ne laisse partir que des commandes essayées sur une vraie brosse, relues, puis remises en l’état ; les autres ne sont pas écrites.

La vue 3D

laifen tui dessine une brosse low-poly en acier poli, façon PS2, sur un sol miroir. Pendant le brossage, sa tête oscille avec l’amplitude et la vitesse du mode, ralentie pour qu’on la voie.

kishot

Une planche de kishot : une carte électronique en six vues 3D, de dessus, de dessous, de trois quarts et de profil, sous un en-tête qui la décrit.

Il transforme une carte KiCad en planches qu’on peut envoyer : six vues 3D, le cuivre couche par couche, chacune sous un en-tête qui dit ce qu’est la carte. Une commande, pas d’interface, la même image à chaque fois.

Langage
Python 3.9+, un seul fichier, sans dépendance
Il pilote
kicad-cli et ImageMagick
KiCad
versions 9 et 10
Licence
MIT
Ce qui a changé

kishot --diff compare la carte à une ancienne révision git : le cuivre retiré en rouge, l’ajouté en vert, chaque changement cerclé pour qu’une piste courte se voie, et un GIF en fondu de l’une à l’autre.

Avant de commander

Sur demande : une nomenclature visuelle, les Gerbers redessinés par un autre outil que KiCad, la sérigraphie telle que le fabricant l’imprime, et des PDF à l’échelle 1 pour poser les vrais composants sur le papier.

Les pull requests

Une GitHub Action commente une pull request avec les planches des différences, et met son commentaire à jour à chaque push. Environ deux minutes et demie par passage, surtout pour télécharger KiCad.

Le tour

kishot -s spin fait tourner la carte sur elle-même à 20 images par seconde, en GIF pixelisé comme un jeu PS2.

Bouillon

La page de recherche de Bouillon, sur le mot « blue » : une grille de vignettes, réduites ici à des aplats de couleur.

Une archive d’images, la plupart venues d’Are.na. Chacune reçoit ses tags de Claude Haiku et un vecteur pour la recherche sémantique : on la retrouve par un mot, ou par une idée proche.

Serveur
FastAPI, SQLite et sqlite-vec
Recherche
par mots-clés, par le sens, ou les deux
Terminal
un client en Rust
Mac
une app native en Swift
À la demande

Le serveur ne tourne que quand on s’en sert : une porte le démarre à la première requête et l’arrête après quinze minutes sans visite. Le processus de 2 Go ne tourne que s’il sert.

Dans le terminal

Le client en Rust affiche les images dans le terminal : de vraies images dans kitty, des demi-blocs ailleurs. Un mode fait défiler Are.na une image à la fois ; on garde, ou on passe.

Sur le Mac

Pour l’app native, le modèle CLIP converti en Core ML : un cosinus de 0,9997 avec l’original, côté images. Sur un M4, 5 880 vignettes passent en 177 secondes.

juice

Le tableau de bord de juice dans un terminal : l’énergie du chargeur vers le système et la batterie, la courbe des deux dernières heures, et l’état de la batterie.

Un outil maison pour l’énergie et la veille du portable. Un binaire, trois rôles : un tableau de bord dans le terminal, un démon qui fait le travail, et les commandes de la barre et du bureau.

Langage
Rust : ratatui, wayland-client
Contexte
le réseau, le secteur ou la batterie
Inactivité
le protocole Wayland ext-idle-notify-v1
Depuis
octobre 2026
Les presets

Une liste de presets, chacun avec ses conditions ; le premier qui tient s’applique. Le fichier est relu quand il change, sans rien réinstaller. Pour qu’un wifi qui décroche une seconde ne change rien, on ne redescend dans la liste qu’au deuxième relevé de suite.

Le ventilateur

Passer en profil équilibré a fait tomber le ventilateur de 5 290 à 4 460 tours par minute, et le processeur de 80 à 67 °C. Couper le boost le plafonne à 2 GHz au lieu de 5,09 : ce qui est lourd va nettement moins vite, c’est le prix.

À chaud

Les minuteries d’inactivité passent par un protocole Wayland : on change les délais sans rien redémarrer.

Ce site

L’accueil de ce site : le personnage au milieu d’une gerbe de tours de verre cyan, et le menu à droite.

Le site que vous lisez : mon portfolio, rejoué dans le dashboard d’une PlayStation 2. Fond noir, tours de verre cyan, libellés jaunes, cartes mémoire.

Interface
Vue 3, Vite et Pinia
3D
Three.js : le champ, les objets, la tête
Style
du CSS écrit à la main, sans framework
Le son
les échantillons d’une vraie PS2
L’aquarium
un service d’écriture en Rust
Depuis
juillet 2026
Les tours

La vraie console dessine une tour de verre par jeu, sa hauteur réglée par le temps passé dessus. Ici, une tour par porte de l’accueil, sa hauteur selon ce qu’il y a à lire derrière.

Les objets

Les objets en 3D de cette page et des fiches sont écrits en code, et partagent une seule scène, prêtée d’une page à l’autre : un navigateur ne tient qu’une quinzaine de contextes WebGL.

En texte

Tout le site existe aussi en texte seul, en français, en anglais et en japonais, pour les lecteurs d’écran.

Les secrets

Seize easter eggs, qui se trouvent. Le compteur du bandeau dit combien il en reste, jamais où chercher.

Contact

Le plus simple, c’est un mail. Pas de formulaire, pas de robot au milieu : il arrive dans ma boîte, et c’est moi qui l’ouvre.

Système

Accès accordé, mais aucun clavier branché. Branchez-le : il sera pris tout seul.

Les tours

Le dashboard d’une PlayStation 2 dessine une tour de verre par sauvegarde présente sur la carte mémoire. Ici, une tour par entrée du menu : celle qui brille est celle que vous survolez.

Les blocs

Les cubes violets qui dérivent sont les blocs libres de la carte. Il en reste, alors ce site n’est pas fini. Il ne le sera jamais.

Le vrai site

marc-alexis.com existe pour de vrai, en trois langues, avec un OS complet et des figurines à collectionner. Celui-ci est une carte mémoire de plus.

Les modèles 3D

Le coffre, l’épave, la barque, l’axolotl et le marteau viennent de Sketchfab, sous licence Creative Commons : « Minecraft Chest » par Blender3D, « Fishing boat » par Pabooklas, « Minecraft boat » par vovash, « Minecraft Axolotl » par Marina Vildanova, « Toy Hammer » par Pedro Perim. Ils ont été réduits de 41 Mo à 344 Ko pour tenir ici. Le crabe, c’est Ferris : personnage de Karen Rustad Tölva, modèle 3D de RayMarch, dans le domaine public. Les deux sons du coffre viennent de Minecraft.

La tête

La tête de « À mon propos » part de FLAME 2023 Open, un modèle de tête du Max Planck Institute for Intelligent Systems (T. Li, T. Bolkart, M. J. Black, H. Li et J. Romero, SIGGRAPH Asia 2017), sous licence CC-BY-4.0. Il a été ajusté sur quatre photos de Marc-Alexis, puis réduit à 1 342 triangles.

Les logos

Sur la fiche Linux, le flocon de NixOS est redessiné en volume d’après le logo de Tim Cuthbertson pour le projet NixOS (CC BY 4.0), et le logo de Neovim d’après celui de Jason Long (CC BY 3.0).

Les couvertures

Les couvertures de « Les livres que je conseille » appartiennent à leurs éditeurs et à leurs illustrateurs. Elles sont montrées en petit, pour recommander les livres, rien de plus.

Les portraits

Les photos des auteurs, sur la page des livres ouverts, viennent de Wikimedia Commons, recadrées et réduites : Mihály Csíkszentmihályi par Ehirsh (domaine public), Hans Rosling par la Gapminder Foundation (CC BY 3.0), Derek Sivers par lui-même (CC BY-SA 4.0), Alain de Botton par Fronteiras do Pensamento (CC BY-SA 2.0), Austin Kleon par Larry D. Moore (CC BY 4.0), Anna Lembke par EthicsinSociety (CC BY 3.0), Kevin Kelly par Cmichel67 (CC BY-SA 4.0), Ken Wilber par le Kanzeon Zen Center (CC BY 2.0), Claude Lévi-Strauss par Bert Verhoeff pour le Nationaal Archief (CC0), Bill Perkins par le World Poker Tour (CC BY 3.0). Les versions recadrées des photos CC BY-SA restent sous la même licence.

Les logos des projets

Sur l’écran Projets, les logos des technos viennent de Simple Icons (CC0). Chacun reste la marque de son propriétaire, cité pour nommer l’outil ; celui de Rust est sous CC BY-SA 4.0 (Rust Foundation), celui de KiCad sous GPL 3.0 ou ultérieure, celui de Wayland sous licence MIT. La carte des planches de kishot est la RoyalBlue54L Feather de Lord’s Boards, sous licence CERN-OHL-P v2.